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mercredi 13 novembre 2019

Qu'ils y viennent !

Dans le quartier où moururent cent trente personnes aux cris de Allahou Akbar le 13 novembre 2015, la foule a crié Allahou Akbar dimanche dernier 10 novembre ! N'y voyez aucune mauvaise intention sauf à chercher les ennuis puisque vous serez devenu islamophobe. "Phobe" comme trouille irraisonnée, peur panique, sidération... un peu comme si vous voyiez arriver sur vous à pleine vitesse un gros camion sur la Promenade des Anglais !!! Les pouvoirs publics ont choisi de commémorer en silence les attentats de Paris et la tuerie du Bataclan. Je n'ose même pas tenter un début d'explication. Que faire d'autre ici que de ressortir l'image des morts souriants ? Laissons pour cette fois la place aux lumignons qui représentent des pensées qui s'envolent. Voici la liste qu'avait fait l'Obs sur laquelle vous pouvez vous recueillir en cliquant ici.



Quels que soient les accommodements subtils auxquels le pouvoir s'abandonnera pour apaiser l'intensité de la revendication islamique, nous ne plierons pas ! Les Français et tous leurs amis de par le monde sont saoulés des essais de conquête de l'espace public de la part de communautés, étrangères dans l'âme, qui veulent leur imposer des mœurs rétrogrades et la soumission à un dieu vengeur venu d'ailleurs. La queue de trajectoire de la subversion frériste est claire, définie, écrite, et pas autre chose que l'islamisation de l'Europe occidentale par la loi du Nombre.

Qui ne dit mot consent ! Les conseils musulmans en charge du culte devraient assimiler que s'ils ne tranchent pas dans le vif en séparant les fidèles paisibles de tous ceux qui leur causent tant de tort, d'autres s'en chargeront à leur place.


Nous ne plierons pas !

lundi 13 novembre 2017

Bataclan 2017

Très réticent à ramener ma fraise sur la commémoration de la tragédie du Bataclan ainsi qu'on la nomme pour désigner l'attaque islamiste des terrasses de café et du music hall éponyme le 13 novembre 2015, je succombe néanmoins à une sourde colère au spectacle d'une "compréhension" des causes, qui va jusqu'à laisser dire à une journaliste de Mediapart que "l'islamisme n'est pas un phénomène grave".

Au plan des statistiques froides, c'est vrai, la route tue plus que l'islamisme. Mais la lutte contre le carnage routier est incessante et s'accompagne de mesures de plus en plus sévères ou contraignantes comme le nouveau contrôle technique de 2018 ou la multiplication des radars fixes non signalés et des radars embarqués. A dire vrai, la lutte contre l'islamisme radical (paraît-il que l'intégrisme n'en fait pas partie) me semble vraiment cool et n'atteint que les cons ! C'est d'ailleurs cette indicible connerie qui nous sauve ; seraient-ils intelligents qu'ils nous dévasteraient. On ne va pas expliquer ce point ici, évidemment !!! Le film anglais Four Lions a tout dit en son temps (2010).

Des structures d'intelligence richement dotées sur fonds publics réfléchissent aux causes et conséquences de ces évènements, et pour ce qu'en donnent les rapports qu'elles diffusent, il s'agit plus entre elles d'un concours de compilations que de recherche des remèdes. On les appelle "think tank" mais où est le "think" dans tout ça.
On ne se trompe pas si on énonce une seule vérité qui écrase toutes les autres : la haine de nous. Ces gens recuisent dans leur cœur une haine de nous, Français et occidentaux, depuis l'enfance parfois comme l'a démontré le procès d'Abdelkader Merah. Tout le reste en découle mais c'est bien cette haine incandescente la source originelle de leurs abominations.

L'islamo-gauchisme français a bien détecté cette source mais pense y remédier en nous faisant aimer d'eux. C'est puéril ou naïf. La haine recuite ne s'étanche jamais ! Inutile de les "comprendre", eux ne le veulent même pas et resteront sourds à nos explications, faveurs, repentirs, bougies et peluches ! Bizarrement ce sont les femmes nées en milieu musulman qui ont compris la niaiserie de l'islamo-gauchisme et je suis heureux de ne pouvoir les citer toutes tant elles deviennent nombreuses, à l'exception de Wafa Sultan qui la première à ma connaissance, avait parfaitement décortiqué dès 2009 la morbidité de l'islam dans son fameux A God Who Hates.

Si j'avais la recette pour venir à bout de la haine islamiste à notre endroit, je la vendrais et serais riche. A défaut, il y a quand même des précautions simples qui n'exigent pas de réviser la constitution ni de promulger des lois tapageuses (donc aucune gloire politique, hélas) :
- Ne pas naturaliser des gens qui n'ont pas démontré leur respect du pays ;
(donc pas de naturalisation sans casier vierge (jamais chargé) et avis motivé de la DGSI)
- Déchoir de leur nationalité les combattants français de groupements armés hostiles (art. 25 du Code civil à lire ici). Contourner le risque d'apatridie en créant une nationalité exotique comme on le fait des pavillons de complaisance ; les Kerguelen c'est bien !
- Lutter intelligemment contre les discours de haine qui sont le fonds de commerce de certaines associations comme le PIR, mais il y en a beaucoup d'autres non déclarées. J'ai la recette mais je ne la donne pas !!!
- Rendre la vie impossible aux semeurs de haine en les poussant à l'expatriation, comme l'a pratiquée l'Algérie avec succès après le putsch de 1991. Renseignez-vous, moi je sais déjà !
- Muscler encore plus le renseignement avec les pays originels qui partagent le même intérêt que nous dans l'éradication des malfaisants.

Cela fait-il "intellectuel" de rajouter qu'il serait temps que l'institution judiciaire prenne la mesure du désastre social auquel aboutit l'absence politique de toute gestion de la haine ? Alors je le dis. La Justice porte un lourde responsabilité dans le mépris que manifestent certains groupes délinquants à l'endroit des services publics dont profitent leurs familles.

D'aucuns diront que ce blogue ne manie que la répression et ignore la prévention. Oui, aujourd'hui, 13 novembre ! Au Bataclan, tandis que la Préfecture de Police peinait à réunir en plein Paris des moyens lourds (voir le rapport Fenech à partir de la page 53), les enfants perdus de la république éventraient, étripaient, émasculaient, énucléaient, égorgeaient les blessés au nom d'un Dieu qui les vomit sans doute. Mais cela il n'est bon ni de dire ni de voir ! On va demander des explications aux think-tanks. Les âmes des victimes reposent-elles en paix ? J'en doute !


le massacre enfoui

lundi 28 mars 2016

Où l'on reparle des frontières...

La série d'attentats islamistes en Europe occidentale renforce le parti du combat de tranchée. Quoi de plus naturel pour attraper les Freux d'Allah que de remettre partout les barrières douanières laissant ensuite à chaque pays la responsabilité de la chasse sur son territoire. C'est tellement évident que pointe au fond du cortex reptilien du Néanderthal Nouveau le doute métaphysique : Et si c'était trop simple ? Une fois les frontières blindées et le Mur de l'Atlantique relevé - comment, par qui et à quel prix? - nous nous sentirons à nouveau chez nous. Sauf que...



On apprenait jadis au collège que le territoire métropolitain faisait 550.000 km², soit mille kilomètres en hauteur, de Dunkerque à Tamanra au Perthus et autant de Brest à Strasbourg. Ce grand pays est troué partout de nids à rats* où s'avère gésir la menace la plus menaçante, auquel cas il ne faudra pas attendre longtemps pour que le principe de l'infranchissable relève aussi les octrois des villes et barrent les routes de postes de gendarmerie cantonale, et ailleurs de portiques capables de faire un fond d'œil des conducteurs à transmettre en temps réel au commandement central de la Vallstasi, enfoui dans les carrières de gypse de Taverny (Val d'Oise). C'est une amélioration sensible du dispositif de coercition que connut la France occupée par nos cousins germains.

(*) M. le Ministre de la Ville en compte une centaine en métropole.


Des voix s'élèvent du camp de la frilosité pacifiste pour annoncer un coût économique sensible pour la France et ses voisins et au-delà. Ce qui tombe mal pour un Etat en faillite incapable d'impulser aucune amélioration mais ayant tout fait pour gélifier l'emploi chez nous quand il croît partout ailleurs. Se sont penchés sur le problème le Commissariat français à la stratégie, mieux connu à l'enseigne de France Stratégie, et la Fondation allemande Bertelsmann qu'on ne présente plus.

France Stratégie chiffre à dix milliards d'euros par an (source FS) l'abandon du dispositif Schengen. La généralisation des contrôles permanents serait équivalente à une taxe de 3% sur le commerce entre les pays de la zone Schengen, qui diminuerait structurellement de 10 à 20%.
La Fondation Bertelsmann (épaulée par l'Institut Prognos) voit grand. Son travail couvre 42 pays qui représentent 90% du commerce mondial. On y apprend que le rétablissement des contrôles au sein de l'espace de libre circulation Schengen entraînerait dans l'Union européenne un surcoût des échanges commerciaux situé entre 470 et 1400 milliards d'euros en dix ans selon l'hypothèse dérivée (Source FB). La France en serait pour 80-244 Mds€ et l'Allemagne pour 77-237 Mds€ selon l'hypothèse dérivée. Mais c'est la Grande Bretagne qui douillerait le plus avec une fourchette de 87-264 Mds€ sans prendre en compte le Brexit. Tous les autres pays seraient touchés jusqu'aux Etats-Unis et en Chine.

On savait l'Union européenne première zone économique mondiale mais sans doute pas à ce point ! Le Big Bizness va-t-il laisser faire ? Inutile d'envisager une quelconque opposition musclée des miquets que nous nous sommes choisi comme gouvernants. Les "gros cigares" ne se laisseront pas impressionner par qui vous savez, sauf à laisser les démagogues s'agiter dans les lucarnes bleues, la main sur le cœur et le menton haut. Alors quoi ?


La menace est l'espèce humaine, pas les bocaux de Nutella

La libre circulation des marchandises doit être maintenue le plus possible afin de préserver nos atouts : import-export, investissements industriels et logistiques, agriculture commerciale sont les atouts européens. Notre compétitivité internationale n'est pas un slogan, elle induit l'emploi et par ricochet le financement de nos modèles sociaux ; elle est donc primordiale pour tous ceux qui n'émargent pas au payroll public. Dans le mensuel NPI, Nathaly Stey nous précise que les contrôles aux frontières intérieures de l'UE, en diminuant la fiabilité des délais de livraison, mettrait à mal les schémas de production décentralisée faisant appel à des produits semi-manufacturés en provenance de plusieurs pays européens. A terme, une telle évolution aurait des conséquences sur l'accueil d'investissements sur le territoire européen. L'abandon de Schengen aurait surtout un effet très lourd sur les travailleurs frontaliers (source NPI).

La logique voudrait donc que l'on sépare les flux - le fer d'un côté, le steak de l'autre - et que l'on privilégie pour y atteindre le fret massifié et le report modal. C'est bien la route ouverte à tout le monde qui crée le problème "Schengen". Deux vecteurs hors-route sont convoqués à cette spécialisation, la voie d'eau et la voie ferrée. Par chance elles participent à l'équation environnementale. Favoriser le report modal consiste à mettre côte-à-côte le navire de haute mer, la barge fluviale et le train-bloc au détriment du camionnage qui atomise le transport et suscite les contrôles (comme à Calais). L'Europe occidentale a tout le savoir-faire nécessaire pour améliorer son report modal et elle peut investir dans la séparation des flux routiers en approche des frontières si on en reste au schéma de frontières intérieures blindées. Les passagers seront, eux, bombardés de rayons dans les gares, aérogares, et postes douaniers jusqu'à la généralisation de la biométrie partout. Nous vivrons alors une époque formidable de flicage global comme ne pouvaient l'imaginer les polices communistes dans leurs rêves les plus fous. Non ? Alors quoi ?


Passer à l'offensive serait plus économique et moins liberticide

Effectivement, on pourrait moins se défendre et attaquer plus. En commençant par chez nous ! Quand un gouvernement, normalement monté, décidera-t-il de purger les "quartiers" de leur armement ? On sait faire parce que l'histoire nous a montré comment faire. On sait aussi spécialiser la procédure aux populations intéressées. Expliquer cela dans ce blogue contreviendrait aux lois, mais...

Priorité au renseignement : le renseignement offensif doit être ciblé par économie des moyens et commandé par des gens intelligents et non par des courtisans. Les résultats doivent être traités à part selon des procédures légales adaptées, supervisées par des parquets spécialisés. Ces résultats doivent être mis hors d'état de nuire et leur environnement neutralisé pour de bon tout en préservant les ratières utiles. Autant dire que le cadre légal pourrait mieux faire. Mais ceci serait un chapitre supplémentaire qui nous départirait de notre sérénité proverbiale.


En conclusion, pour mettre efficacement nos concitoyens en sûreté, nous avons le choix entre le flicage global qui a la faveur des esprits simples et l'attaque frontale de la menace. Pourrons-nous attendre treize mois ? Peut-être !

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samedi 14 novembre 2015

Spéciale Dernière


Vendredi 13, ça ne s'invente pas : à peine assoupi qu'un texto tinte dans mon vieux Nokia : « Hollande fait une déclaration sur les attentats ». J'allume le poste, l'Etat d'urgence est décrété en France... deux kamikazes n'ont pu entrer au Stade de France (France-Allemagne 2-0) et se sont fait sauter dehors ; une voiture fait les rues des quartiers-est en tirant sur tout ce qui bouge ; le Bataclan est investi par des terroristes ! C'est tout ? Non ! Les médias embrayent comme en janvier, les experts affluent dans les micros et cela devient vite insupportable. L'Île de France se ferme. Les frontières se ferment. Samedi sera un jour "fermé". Le bilan est lourd ce matin, on va vers les deux cents morts**. On compte huit terroristes à visage découvert dont sept se sont fait sauter à la fin et un d'abattu dans l'assaut du RAID.

Le bal des faux-culs est ouvert : pas d'amalgame, les déséquilibrés furent-ils poussés au crime par la misère ambiante aux cris de "Dieu est grand et Mahomet est Son prophète" ? Le CFCM condamne*. On s'agite beaucoup dans les hautes sphères et la partie émergée de l'iceberg gouvernemental est forcément celle de la communication. Espérons que Gaspard Gantzer de l'Elysée ne va pas à nouveau organiser une marche monstre place de la République.

Hommage soit rendu aux forces de l'ordre à Paris. Mais le Français moyen a aussi le droit de réfléchir, même dans la peine.

Origine des protagonistes (situation à 10:15 samedi)

Les témoignages de rescapés indiquent que les assassins sont Français. Le choix du suicide en queue de trajectoire indique, lui, que les cerveaux ont été profondément conditionnés et probablement dans une zone de guerre. On pourrait facilement soutenir que survivre à une attaque aérienne française en Irak peut motiver la vengeance du moudjahid, mais nous n'avons frappé que trois fois ! Il ressort de cela que les migrants sont hors de cause.

Sûreté nationale

Avec ou sans fiches "S", avec ou sans "Loi Renseignement", la preuve est faite, s'il en était encore besoin, que la menace s'adapte rapidement à son environnement sécuritaire quand elle ne précède pas son évolution. Le dispositif de riposte décrété en janvier 2015 n'est d'ailleurs toujours pas achevé, la bureaucratie y travaille...
Avec un vivier de plusieurs centaines de djihadistes français formés au Proche et Moyen Orient, immergés eux-mêmes au milieu de milliers de sympathisants comme le poisson dans l'eau - les clameurs de joie arabes et les klaxons dans le 93 et le 95 sont-ils de l'intox ? - la prophétie d'une attaque générale de Paris intra-muros n'est pas un scénario de jeu-vidéo. Si pour huit types on décrète l'Etat d'urgence, que fera-t-on pour cent types décidés à en découdre ?

Logiciel kamikaze

Hier matin, les huit moudjahidine se sont réveillés morts dans leur tête ; il n'y avait plus qu'à y aller pour connaître son avenir ailleurs. L'avantage du suicide est de couper les ponts avec l'organisation et de supprimer la complication de l'exfiltration du "soldat". L'enquête va s'enfoncer dans les analyses pour déterminer tous les paramètres de ces crimes mais au final, cela ne servira qu'à écrire la page d'histoire du vendredi 13 novembre 2015. On saura qui est mort et après ?

Contre-attaque ici

Il n'est plus que temps de prendre des mesures d'ordre public de simple bon sens. On les connaît :
- fermer les mosquées salafistes (au premier soupçon légitime) et expulser les imams manu militari vers leur pays d'origine ;
- entrer dans les cités et récupérer tout l'armement ;
- actionner la légitime défense automatique des policiers contre tout porteur d'arme à éliminer dans le périmètre des zones de non-droit ;
- rafler suspects et sympathisants avérés (ceux qui caillassent les ambulances), expulser les étrangers et stocker en camp "S" les nationaux radicalisés ;
- ré-appliquer la double peine, radiée par Sarkozy, pour désengorger nos prisons.

Contre-attaque là-bas

La France ne peut pas laisser le crime impuni, pas plus que la Russie d'ailleurs. Quand le vin est tiré il faut le boire, et les bases de l'Organisation Etat Islamique doivent être traitées sérieusement dans une logique de guerre. On se demande jusqu'ici à quoi sert le tohu-bohu de la coalition occidentale (tuer Djihadi John ?) et serait-on mieux inspiré de nous coordonner avec les Russes pour en finir une bonne fois en laissant aux puissances célestes le soin de trier le bon grain de l'ivraie.


Une marque de la zone !!!


Réflexions in cauda

Il n'y a pas que des "victimes innocentes". Ceux qui ont élus ou laissé passer les crapules de l'islamisation du vieux pays sont coupables au titre du principe de souveraineté du peuple. La démocratie est un régime de large responsabilité. L'islam charrie des scories très violentes. Coupables aussi ceux qui laissent couver le feu de tourbe de la guerre israélo-palestinienne et donne la libre-pratique de l'apartheid en solution de rechange d'une colonisation des nappes phréatiques de Palestine. Coupable aussi une classe politique flirtant avec des Etats islamiques douteux ; coupable un peu notre président, comme son prédécesseur, de s'être mis à la remorque des Américains sur une zone d'intérêt extérieure à l'Alliance atlantique. Nous avons une certaine légitimité historique à venir sur les Echelles du Levant (depuis Godefroy de Bouillon) mais qu'allons-nous faire dans la galère irakienne où tout nous est étranger !

Nous aimerions que le pouvoir soit moins calculateur, moins électoralisé, et fonde son action sur le simple bon sens.


(*) Le Conseil français du Culte musulman a pris le parti de ne pas être plus impliqué dans la dénonciation des actions terroristes invoquant Allah que ne le seraient la Conférence des évêques de France ou le Consistoire central israélite. On aimerait qu'il s'implique au moins dans la dénonciation publique des mosquées déviantes en les bannissant. Mais, gouverné par l'UOIF, il fait profil bas et service minimum.

**Postscriptum du 20.11.15-18:00 : Mise au point dérisoire mais tout de même nécessaire avant l'archivage de ce billet : une semaine après l'attaque on dénombre 130 morts et 350 blessés dont certains sont toujours dans un état critique.



A tous ces morts pour rien ! RIP

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