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mardi 26 juillet 2022

Cap au nord !

Roman de gare estival - chapitre 4
L'idylle teutonique s'était brisée net, les partenaires de jeu étaient mariées... à des Turcs. On faisait plus simple au théâtre. Alf et Med avaient repris la route du nord par le plateau de l'Aubrac afin de saluer un pote vétérinaire de l'AEF qui sévissait chez les eskimos de Nasbinals. Absent, leur avait répondu une femme revêche se prétendant de Marvejols, qui pouvait être son épouse, sa secrétaire ou la bonne du curé, leur précisant le dos tourné que le mardi il était souvent au casino de Chaudes-Aigues. Contact !

machines à sous

Chaudes-Aigues donc, son casino où l'on mange bien, servis par des filles de salle pas farouches, les flèches noires de Chain Flour et la ville triste de Clermont-Ferrand furent au menu des jours suivants... jusqu'à Vichy. Mais pas d'Obi-Wan au casino, il devait être en main lors de leur passage en salle. Vichy ! Un peu de canotage sur l'Allier, flâner le soir dans le quartier des sources à observer les élégantes, manger au kiosque en guettant la bonne fortune d'une rencontre galante avant de rejoindre le petit hôtel proche de la Maison du Missionnaire, c'était reposant. L'Hôtel du Parc affichait complet mais vous n'en saviez rien. La ville belle et blanche, l'était-elle autant jadis qu'on avait pu comprendre pourquoi l'exode du gouvernement de 40 s'y était terminé. A partir de Vichy, le retour vers Paris était tout tracé par Moulins et la nationale 7, en traction comme aux temps bénis des congés payés ! Pourquoi aviez-vous fait un détour par G... ?

Ah oui, pour acheter des cadeaux aux familles, des assiettes, des coupes, des petits sujets. Dans la première boutique de faïences sur la route avec parking, Med fut abordé par une Américaine - décidément ! - qui ne comprenait pas le ticket de caisse qu'on lui avait remis. Il faut dire qu'il comportait six lignes pour deux achats seulement. Med avait une tête à redresser les torts ? Peut-être, se dit-il flatté. Ah... la vieille chevalerie ! Il leva la tête en direction de la caissière l'air interrogateur. Elle fit non de la tête, ce qui le décida à approcher.
- Pourquoi tout ça ?
- La caisse facture hors-taxes et ajoute la TVA ligne par ligne, c'est le logiciel qui est comme ça.
- La première fois que je vois une caisse tout public débiter hors-taxes.
- C'est comme ça et je n'ai pas le temps de vous expliquer.

Med fit signe à Alf qui regardait des vases bleus, et ils suivirent l'Américaine jusqu'au rayon des articles qu'elle avait pris. Les prix étaient sur des étiquettes électroniques (modifiables à distance comme au supermarché) et correspondaient aux chiffres inscrits sur le ticket. Le magasin étant en accès libre, les prix devaient être affichés TTC. Donc la caisse faisait du beurre sur les clients étrangers, surtout extra-européens, qui n'entravaient pas les subtilités du code de commerce français et avaient pour certains l'habitude de voir s'ajouter la taxe locale comme aux Etats-Unis.

- Vous lui refaites le ticket... tout de suite, exigea Med.
- J'ai des clients, lui répondit la caissière, le nez dans ses comptes.
- Tout de suite ou j'appelle l'éléphant dans le magasin.
Elle ne comprenait pas ou ne voulait pas refaire le ticket de la touriste américaine devant les autres clients. Elle traînait.
- Bon, j'appelle la police. Vous êtes en zone "gendarmerie" ? Ça ira plus vite.
- Mais arrêtez donc ! Je vais le lui refaire son ticket, c'est une erreur due au stress de l'affluence parce qu'il faut en plus surveiller les rayons où l'on vole.
- C'est ça. Refaites-le et on part.
Il prit le ticket pour le faire annuler et décaisser le trop-perçu. Elle, n'y comprenait rien.
- Kate, dit-elle en lui tendant la main.
- Médéric, mes amis m'appellent Med et voici Alf.
Ils sortirent, eux les mains vides et elle avec un sac à la main plein de papier-bulles en plus du sac-à-dos.
- Vous voyagez seule ?
- Je monte en Hollande rejoindre des copines, répondit-elle en bon français, et je prend la nationale 7 car beaucoup de Hollandais montent par les nationales pour ne pas payer de péages. Je fais du stop sur plaques hollandaises uniquement.
Ils regardèrent le trafic, et c'était vrai que chaque dix voitures environ passait une plaque jaune hollandaise.
- Si vous voulez, on monte vers Paris par la N7 parce que la voiture est trop ancienne pour l'autoroute. Et ils arrivèrent tous les trois sur le parking pour, elle, découvrir la décapotable à l'ombre.
- Ach du liebe Zeit ! Une ancêtre Citröen comme neuve ?
- On sera ce soir au Plessis-Robinson, c'est dans le sud de Paris, mais on peut vous conduire dans Paris si vous avez un point de chute.
Et vous parlez l'allemand ?
- Je viens du Dakota du nord. C'est courant là-bas.
- Ah, mazette ! On n'en sort pas, pétaing !

Elle dit "O.K et merci" et grimpa.
Puis vous reprîtes la route jusqu'au repas du soir que vous aviez choisi de faire ensemble à Malakoff dans un petit restau d'étudiants sans prétentions ni congélateur. La passagère n'avait pas encore décidé apparemment où elle voulait être conduite et le bruit du moteur et du vent en roulant avait freiné les épanchements. C'était une fille assez carrée, en short feldgrau comme il se doit pour une Américaine qui fait la route, avec une tresse roulée et blonde country. Après une salade composée (de maïs surtout) ils eurent du carré d'agneau avec des patates couffides et des choux de Bruxelles sautés aux pommes. Le repas finit de bonne heure. Med se lança à lui proposer l'hébergement si elle n'avait pas d'autre plan. Après quelque hésitation pour la forme, elle convint que c'était gentil de sa part mais qu'elle devrait partir tôt le lendemain pour reprendre son voyage de Hollande. Alf lui proposa de la déposer demain matin à une gare d'autocars européens comme Eurolines ou Flixbus ; il y avait tous les jours des cars pour Amsterdam. Parce que, insista-t-il, il n'était pas envisageable pour des raisons de sécurité de repartir en stop depuis une porte de Paris, surtout au nord. Vendu !


Chez Med, ils se firent une soirée jazz-bourbon-minipizzes. Le dégel était en chemin. A minuit passé, les vapeurs de malt aidant, chacun sut que Kate était montée avec l'autre. Et le mystère demeura entier. A 7 heures elle était sous la douche à réveiller toute la maison en attendant que passe le café. On avait choisi le terminal de Bercy quasiment sur le trajet qu'emprunterait Alf pour remonter la Traction à Calais en rejoignant la nationale 1. Mais ça c'était une autre histoire. Les toasts remontés de la Tamarissière sautèrent dans le grille-pain, la journée était lancée.

(la suite au prochain numéro)

vendredi 31 décembre 2021

Perles de jazz

« Né à Yale (Oklahoma) le 23 décembre 1929, fils d'un banjoïste amateur, Chet Baker reçoit une formation musicale dans l'orchestre de son établissement scolaire. Il se produit dans des orchestres de danse et, engagé dans l'armée en 1946, joue dans le 298e Army Band en Europe et découvre le jazz moderne à la radio. Il rempile en 1950, entre dans le Presidio Army Band mais est réformé pour raisons psychiatriques après une désertion d'un mois. De retour à Los Angeles en 1952, il joue et enregistre avec Charlie Bird Parker et rencontre Mulligan. Le solo de Chet Baker dans My Funny Valentine du 2 septembre 1952 fait immédiatement de lui une vedette (il se classera un moment dans les référendums devant Miles Davis et Dizzy Gillespie). On décèle déjà l'incomparable délicatesse de son art, la pureté de son timbre, la finesse de son discours. Il forme ensuite un quartette avec le pianiste Russ Freeman, enregistre sous son nom et se manifeste en qualité de chanteur pour la première fois en février 1955, quelques mois avant son départ pour l'Europe. Au cours de cette longue tournée, il enregistre à Paris une série de chefs-d'œuvre avec des musiciens européens et français dont les pianistes René Urtreger et Raymond Fol (Chet Baker in Paris). De retour aux États-Unis en mars 1956, il enregistre beaucoup en compagnie, notamment, de partenaires tels que les saxophonistes Lee Konitz, Art Pepper, Bud Shank, Phil Urso, le pianiste Bill Evans, mais ses activités sont souvent interrompues par des arrestations pour usage de stupéfiants. Il séjourne en Europe pendant quelques années, de 1959 à 1964, tourne et enregistre, fait de la prison en Italie et en Allemagne d'où il est expulsé vers New York. Après son passage au festival de Newport, aux côtés du saxophoniste Stan Getz et de la chanteuse Astrud Gilberto, engagements en clubs et enregistrements se font plus rares. Chet Baker essaie de décrocher de la drogue mais, victime d'une agression à San Francisco en 1968, il a la mâchoire fracturée et perd de nombreuses dents. Au cours du silence de trois ans qui s'ensuit, désintoxiqué, il réapprend à jouer tout en travaillant dans une station-service et refait progressivement surface à partir de 1973 grâce au soutien de son confrère Dizzy Gillespie qui lui trouve quelques engagements, notamment au Half Note de New York (novembre 1973); il enregistre avec les saxophonistes Phil Woods et Lee Konitz et en grand orchestre avec cordes pour le label CTI (She was too Good to Me). Si la sonorité a pris quelque ampleur, son jeu conserve autant d'intensité, de gravité dans l'émotion distillée en de longues phrases d'une grande richesse mélodique d'où sont exclues tous les effets qu'affectionnent généralement les trompettistes. Chanteur, il transforme les ballades en confidences retenues d'une voix douce, éthérée, à l'émission minimale, sorte de prolongement vocal de son jeu à la trompette ou au bugle (The Touch of your Lips, 1979, Steeple-Chase). On évoque alors une désespérance résignée, la fêlure et l'envers du paradis exprimés dans l'œuvre de Francis Scott Fitzgerald, d'autant que Chet a renoué avec ses vieux démons. Revenu en Europe, il se produit en compagnie de nombreux musiciens dont les fidèles Philip Catherine (guitare), Michel Graillier (piano), le contrebassiste Ricardo del Fra (le disque Mr. B. de mai 1983); les enregistrements se succèdent au cours d'incessants voyages. Il joue pour la dernière fois à Paris, au New Morning le 14 mars 1988, en compagnie du saxophoniste Archie Shepp (le disque Archie Shepp-Chet Baker Quintet, In Memory Of). Un mois plus tard, il fait une chute mortelle de la fenêtre de sa chambre, au deuxième étage d'un hôtel d'Amsterdam (Pays-Bas).» C'était le 13 mai 1988.

 



Bonne Saint-Sylvestre !



Rye coktail

dimanche 21 juin 2020

Ma Fête de la Musique


Pour nous ce sera du jazz, avec le solo impossible de Joe Morello (1928-2011), quasiment aveugle, à la batterie dans une reprise de Blues for Joe à Juan-les-Pins en 1967 avec le Dave Brubeck Quartet ! La crème des musiciens, en cravate !



The Dave Brubeck Quartet est un groupe de jazz fondé en 1951 par Dave Brubeck (1920-2012) et Paul Desmond (1924-1977). Il créa les standards Take Five et Blue Rondo a la Turk. Tout au long de son existence, la formation connaîtra plusieurs configurations : Joe Morello ou Alan Dawson ou Randy Jones à la batterie, Eugene Wright ou Michael Moore à la contrebasse, Gerry Mulligan au saxophone, Paul Desmond ou Bobby Militello au saxophone alto ou Willie Smith à la clarinette. Le Quartet élargit son public de jazz en luttant contre la ségrégation raciale en intégrant dès 1959 l'excellent Eugene Wright de Chicago
(réécrit de la Wikipedia).




Suit maintenant un peu de lyrique avec la Revolution (1969) de Nina Simone (1933-2003). C'est de saison, ça n'a pas vieilli.


And now we got a revolution
Cause I see the face of things to come
Yeah, your Constitution
Well, my friend, its gonna have to bend
I am here to tell you about destruction
Of all the evil that will have to end

Some folks are gonna get the notion
I know they'll say I am preachin hate
But if I have to swim the ocean
Well I would just to communicate
Its not as simple as talkin jive
The daily struggle just to stay alive

Singin about a revolution
Because I am talkin about a change
Its more than just evolution
Well you know you got to clean your brain
The only way that we can stand in fact
Is when you get your foot off my back



Premium ! A tchao bonne nuit !


samedi 3 août 2019

En roue libre (3) Jazz

Trois heures de jazz de bar, ça ne se refuse pas au mois d'août, et à New York s'il vous plaît. Chet Baker, Ray Charles, Thelonious Monk, Ahmad Jamal, Bill Evans, Sarah Vaughan, Ella Fitzgerald etc...
NB : le titre et son interprète s'inscrivent en pied d'écran vidéo si vous n'activez pas la bande de contrôle. C'est meilleur au casque !


Tracklist :
00:00 - Barney Wilen - Blue Monk
04:21 - Henri Florens - Just One of Those Things
07:20 - Sarah Vaughan - Misty
13:08 - Jimmy Raney - Body and Soul
16:45 - Ahmad Jamal - The Surrey with the Fringe on Top
19:34 - Slim Gaillard & Slam Stewart - Look Out There
21:49 - Kenny Drew - Prelude to a Kiss
27:20 - Clifford Brown & Max Roach - Joy Spring
34:09 - Ella Fitzgerald - Just Squeeze Me
37:00 - Junior Mance - I Didn't Care
41:27 - Anita O' Day - Anita's Blues
44:52 - Lennie Tristano - Yesterdays
47:39 - Blue Lu Barker - Buy Me Some Juice
50:07 - Bud Powell - I Can't Get Started
55:46 - Tal Farlow - If There's Someone Lovelier than You
58:28 - Ray Charles - Dawn Ray
01:03:29 - Chet Baker - Look For the Silver Lining
01:06:08 - Zoot Sims - Chrystal
01:09:21 - Sarah Vaughan - Lover Man
01:12:37 - Ahmad Jamal - New Rhumba
01:17:17 - Paul Desmond - Alice In Wonderland
01:20:53 - Thelonious Monk - Straight no Chaser
01:23:48 - James Moody - That's My Desire
01:26:56 - Ben Webster - In the Wee Small Hours of the Morning
01:30:06 - Blossom Dearie - They Say it's Spring
01:33:46 - Bill Evans - Peace Piece
01:40:28 - Roy Eldridge - Goliath Bounce
01:44:05 - Lester Young - Almost Like Being In Love
01:47:35 - Henri Florens - Yesterdays
01:51:49 - Ella Fitzgerald & The Delta Rhythm Boys - It's Only a Paper Moon
01:54:25 - Junior Mance - Junior's Tune
01:57:59 - Henri Florens - Autumn In New York
02:01:50 - Billy Taylor - There's a Small Hotel
02:06:03 - Carmen McRae - Sometimes I'm Happy
02:08:35 - Ahmad Jamal - How About You ?
02:14:02 - Clark Terry - Days and Wine and Roses
02:21:29 - Etta Jones - On the Street Where You Live
02:25:14 - Carmen Cavallero - Manhattan (from Mighty Aphrodite)
02:28:14 - Art Tatum - Tea for Two
02:31:45 - Wynton Kelly - On Green Dolphin Street
02:36:28 - Charlie Parker - Bird of Paradise
02:39:40 - Lester Young - On the Sunny Side of the Street
02:43:03 - Phineas Newborn Jr - Way Out West
02:49:01 - Anita O'Day - Who Cares
02:52:14 - Bill Evans - Elsa
02:57:24 - Nancy Wilson - Born to Be Blue
02:59:38 - Bud Powell - Buttercup



vendredi 5 juillet 2019

Break ! Debarre !


En souvenir de Stéphane Grapelli (1965 - Hôtel Saint-Jean) et Django Reinhardt...






mardi 11 septembre 2018

50 minutes de pause à New York !

Penn Station - 254 West 31st Street, New York, NY 10001




NO COMMENT JUST ENJOY !



WHY NOT TONIGHT ?

3 oz. rye whiskey
1 oz. sweet vermouth
3 dashes angostura bitters
1 maraschino cherry
1 iceberg
= 1 Manhattan

lundi 7 mai 2018

8 mai 1945 - victoire du jazz !


George Patton
La capitulation de Reims marque la victoire définitive des thalassocraties anglo-saxonnes sur les "empires du milieu" et pour ce qui nous concerne, l'extinction du concept de "France seule".

Nous avions ressenti en 1918 que l'engagement des Sammies à nos côtés avait démoralisé les armées du IIè Reich à tel point qu'émeutes et mutineries avaient fusé partout chez l'ennemi ; nous avions vaincu le boche qui ne voulait plus se battre, mais en alliance déjà ! Quoique sous notre commandement puisque Foch était généralissime commandant en chef des forces alliées du front occidental. En 1945, rien de tout cela, nous n'avons pas vaincu le Hun, il fut battu par d'autres, nous fîmes l'appoint, équipés et armés par les Etats-Unis. Nous perdîmes ainsi notre indépendance, gouvernés pour longtemps par la grande sœur américaine, même si le grand illusionniste Charles de Gaulle parvint à nous faire croire le contraire.

Moralité : il faut gagner les guerres que l'on déclare, on n'a pas d'excuses !

Et l'Amérique, dont on avait apprécié les orchestres noirs sautillants en 1918, envahit alors l'Europe occidentale de sa fameuse way of life dont le jazz fait partie. On roulait américain, fumait américain, buvait américain et dansait américain.

Ce monde allié s'éloigne de nous depuis l'arrivée au pouvoir de présidents très typés, moins cultivés* que d'habitude, plus démagogiques aussi. Avec Donald Trump on atteint un sommet d'inélégance et de brutale... efficacité ! Nos dirigeants sont déroutés par la franchise du nouveau pouvoir qui leur sort les quatre vérités en leur montrant la porte de sortie : vous voulez vous gouverner ? Commencez, connards, par vous défendre en augmentant vos dépenses militaires, le baby-sitting de l'Europe s'achève !
(*) Cela ne s'applique pas à Barack Obama

Les valeurs américaines s'estompent au profit du profit et des intérêts immédiats de l'Union. Prenons-en de la graine, construisons notre autonomie, réarmons, et cessons de nous tortiller dans des postures diplomatiques vaines. Si Trump parvient à dénucléariser la péninsule coréenne, c'est un siècle d'archives des chancelleries qu'il faudra jeter au feu. Gouverner avec des couilles, ne pas se leurrer par lâcheté, éviter les emboîtages de solutions en poupées russes, aller droit devant, se battre s'il faut, voila le concept nouveau ! Appliqué en 1936, lors de la remilitarisation de la rive gauche du Rhin, il aurait sans doute évité la seconde guerre mondiale et le déclassement de l'Europe qui en fut la plus durable conséquence.


Pour commémorer la victoire de 1945 contre l'Axe, voici donc une bonne heure de Stan Getz au saxe et Chet Baker à la trompette, mais vous pouvez couper quand vous voulez. Le top ! Enjoy !



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