La laïcité en action n'ouvre pas la libre pratique de l'insulte ou du blasphème ad hominem. On ne peut tout se permettre au principe de laïcité, moins encore blesser autrui dans son âme profonde. Cela participe du vivre ensemble le plus ordinaire, et ce ne fut pas toujours le cas dans le passé lointain de cette nation éveillée à l'esprit le plus fin que le monde entier lui enviait, jadis. Mais il y a un "mais".
Il est extrêmement difficile dans un cerveau d'adolescent de partager l'émoi d'une foi s'il existe, et la négation d'icelle par autrui en même temps. C'est ce que promeut la laïcité à la française qu'aucun pays n'a jamais appliquée parce qu'elle est un ferment de désordre social et n'est en rien fondée sur les aspirations de l'humain. Monsieur Paty avait bien du courage de passer la planche de cette galère ! Qu'Alan Goa berce son âme sur son croissant de lune !
Quand le droit des Etats retient la laïcité pour séparer sociétés civile et religieuse dans le gouvernement des citoyens, l'Encyclopédie philosophique universelle la taxe de "construction intellectuelle" permettant de barrer les clercs des affaires de l'Etat. Ce concept, sorti des désordres mentaux de la franc-maçonnerie, participe des nuées dont les princes sont nos vénérables, frères encrassés par la libre pensée de la déesse Raison. Finalement c'est très daté et ça sent la feutrine humide des convents. La laïcité telle que la définit avec une difficulté immense notre régime, s'avère être un emplâtre corrosif sur un membre sain. Plutôt que de protéger, elle pourrit qui se l'applique. Il suffit d'ouvrir les yeux, la "construction" est toujours en travaux ! Un peu comme le mariage des curés qui fut à l'affiche de tous les conciles toujours.
Depuis que les discours publics des églises historiques ont été relégués aux chambres voûtées de décompression mentale, et interdits d'expression au-dehors, on a vu se coucher bas et haut clergé de toute obédience devant les interdits (et les baïonnettes). Jusqu'à ce qu'arrive la tête haute et d'un pas assuré la religion totalitaire qui régente les croyances et codifie les mœurs d'un même élan. Et comme de bien entendu, ces nouveaux sectateurs prirent d'assaut rues et trottoirs pour affirmer leur foi aux yeux de tous les mécréants. Que leur a-t-on reproché ? Rien de la part des pouvoirs publics, nid de couards à tout motif même électoral. Après les lois de déchirage social dites de Séparation, on a finit par donner la clef des rues à l'islam ! Malgré les avertissements envoyés depuis les pays musulmans par ceux qui y subissent le joug des imams, mollahs et oulémas, avertissements vite étouffés par la presse infiltrée, nul n'a pris la mesure du danger naissant. Paranoïa, fantasmes, néo-fascisme néanderthalien ! On sait la suite. Les caricatures danoises du Prophète levèrent des hordes "spontanées" hystérisées par l'insulte, dont la colère ne pouvait s'étancher que dans le sang. On en revient toujours au sang. Les religions sémitiques pataugent dans le sang, c'est leur marque.
Il y avait eu en 1986 l'attentat du Hezbollah rue de Rennes à Paris, en 1989 l'appel au meurtre de Salman Rushdi par l'ayatollah Khomeini, en 1993 l'attentat du World Trade Center de New-York, puis la séquence algérienne de 1995 à Paris, la bombe de Port-Royal en 1996, des centaines d'attaques islamistes partout ailleurs. Le siècle nouveau s'ouvrait sur les attaques aériennes du Onze Septembre à New-York, puis la prise d'otages meurtrière du théâtre Doubrovka de Moscou en 2002, celle pas meilleure de Beslan en Russie en 2004, l'assassinat en Hollande de Theo van Gogh la même année, attentats au métro de Londres en 2005, la fusillade de Fort Hood au Texas en 2009, le kamikaze de l'aéroport de Domodedovo à Moscou en 2011, les tueries de Mehrah à Toulouse et Montauban en 2012, etc. etc. pour s'en tenir qu'aux gros scores ; sans compter donc - qu'ils nous le pardonnent - une multitude d'attentats atroces sur tout le croissant vert, du Maroc à Bali et jusqu'en Chine ! L'islam ayant retrouvé son impatience conquérante a pris le sabre de ses étendards et mis le feu partout. Et le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo est rafalée par les frères Kouachi ! La séquence continue à un train d'enfer... en 2016 l'ambassadeur russe à Ankara, vingt-deux morts au concert d'Ariana Grande à Manchester en 2017, huit morts au Pont de Londres, Maurane et Laura égorgées à la gare Saint-Charles de Marseille, le camion du 14 juillet à Nice... on ne sait plus où donner de la tête à couper. (source)
N'a-t-on rien vu venir ? Qui a pu croire une seconde qu'il possédait, lui, le totem d'immunité ? Il est une précaution naturelle de sauvegarde qui consiste à ne pas se moquer publiquement d'un primate féroce qui patrouille la nation qu'il hait en recherche de sa proie. Les islamistes nous haïssent. On leur a bourré le crâne, parfois dès l'enfance en famille, et cette haine est pavlovienne, irraisonnable, il n'y a pas de traitement non létal de cette bave rabique. Samuel Paty a été tué par un hominidé tchétchène après avoir rallumé la mèche lente de la caricature blasphématoire et ne s'être gardé d'aucune réaction. Aurait-il dû s'en méfier ? Oh oui ! Les caricaturistes de Charlie Hebdo tout pareil, qui sont morts avant lui... en pure perte donc ! Les historiens de la fin du XXIè siècle auront de quoi méditer sur la niaiserie des élites de notre temps, qui, du sang jusqu'aux chevilles, ont cru le reste protégé par le rempart de la laïcité ! Cette "valeur" de la République aura finalement fait beaucoup de morts imbéciles et innocentes.
L'anniversaire de l'assassinat de Samuel Paty a été l'occasion d'en remettre une couche alors que tout le corps professoral se sent abandonné et désarmé devant le blasphème laïque au sein de classes en inquisition. Rien n'a changé depuis la décapitation de Conflans-Sainte-Honorine, nous disent-ils : ils sont seuls face à des populations hostiles où c'est l'élève qui fait le programme. Il suffirait, leur dit-on, de mieux enseigner cette p..... de laïcité ! Les pédagogues fous qui hantent le ministère savent-ils qu'elle est inenseignable au-delà de la première ligne de la définition du Petit Larousse ? Et les politiciens qui se cachent derrière elle en sont-ils informés ? Le peuple, lui, est au courant qui met le concept à la benne et réclame des candidats à la présidentielle la force avant la persuasion. Soixante-dix pour cent n'ont que faire de la "valeur laïcité" ; ils veulent foutre dehors les menaces, pas plus ! Sera-t-il suffisant de voter ? J'en doute !
Le régime ne peut séparer les sociétés civile et religieuse tout en agravant l'intrusion des hommes de l'Etat dans tous les compartiments de l'intimité humaine. La régulation (à l'est on disait "normalisation") des mœurs privées est à son comble dès lors que le pouvoir s'inquiète non tant de la manière d'être ou de l'expression écrite et orale de votre pensée que de ce que vous pensez vraiment au fond de vous-mêmes. La séparation de 1905 n'a pas que coupé le cordon ombilical entre l'Eglise et l'Etat, mais elle a fait place nette pour que ce dernier prenne toute sa place. Les directeurs de conscience d'alors, les éducateurs de la jeunesse ont été remplacés par les pédagogistes et les normateurs officiels du conformisme, déclinés en agences, hauts commissariats, fondations, observatoires, hauts conseils, comités, commissions et médiats stipendiés par le Trésor, qui vont parfois jusqu'au terrorisme moral, prélude à la terreur sèche de la pensée unique et approuvée. Il n'est pas surprenant que les convictions personnelles puissent déborder de la bulle privée puisqu'elle dérive au milieu de la grande bulle publique. Peut-on bannir l'expression religieuse dans la vêture, la coiffure, la gesture quand elle restent passives ? Où est la frontière entre les libertés publiques et les libertés individuelles ? Au seuil des maisons, sur le paillasson de Bienvenue ? La "construction intellectuelle" est en pleine déconnante qui provoque aujourd'hui une bataille...... des prénoms ! Que faire alors ? Je n'en sais rien, mais la seule certitude est son inanité. Demandez donc à ceux qui se ruent vers les charges publiques pour nous gouverner l'an prochain et revenez en cinquième semaine.
En attendant on peut relire le plaidoyer de Mickaleus pour une religion d'Etat (à la façon de tous nos voisins) en cliquant là.
Il est extrêmement difficile dans un cerveau d'adolescent de partager l'émoi d'une foi s'il existe, et la négation d'icelle par autrui en même temps. C'est ce que promeut la laïcité à la française qu'aucun pays n'a jamais appliquée parce qu'elle est un ferment de désordre social et n'est en rien fondée sur les aspirations de l'humain. Monsieur Paty avait bien du courage de passer la planche de cette galère ! Qu'Alan Goa berce son âme sur son croissant de lune !
Quand le droit des Etats retient la laïcité pour séparer sociétés civile et religieuse dans le gouvernement des citoyens, l'Encyclopédie philosophique universelle la taxe de "construction intellectuelle" permettant de barrer les clercs des affaires de l'Etat. Ce concept, sorti des désordres mentaux de la franc-maçonnerie, participe des nuées dont les princes sont nos vénérables, frères encrassés par la libre pensée de la déesse Raison. Finalement c'est très daté et ça sent la feutrine humide des convents. La laïcité telle que la définit avec une difficulté immense notre régime, s'avère être un emplâtre corrosif sur un membre sain. Plutôt que de protéger, elle pourrit qui se l'applique. Il suffit d'ouvrir les yeux, la "construction" est toujours en travaux ! Un peu comme le mariage des curés qui fut à l'affiche de tous les conciles toujours.
Depuis que les discours publics des églises historiques ont été relégués aux chambres voûtées de décompression mentale, et interdits d'expression au-dehors, on a vu se coucher bas et haut clergé de toute obédience devant les interdits (et les baïonnettes). Jusqu'à ce qu'arrive la tête haute et d'un pas assuré la religion totalitaire qui régente les croyances et codifie les mœurs d'un même élan. Et comme de bien entendu, ces nouveaux sectateurs prirent d'assaut rues et trottoirs pour affirmer leur foi aux yeux de tous les mécréants. Que leur a-t-on reproché ? Rien de la part des pouvoirs publics, nid de couards à tout motif même électoral. Après les lois de déchirage social dites de Séparation, on a finit par donner la clef des rues à l'islam ! Malgré les avertissements envoyés depuis les pays musulmans par ceux qui y subissent le joug des imams, mollahs et oulémas, avertissements vite étouffés par la presse infiltrée, nul n'a pris la mesure du danger naissant. Paranoïa, fantasmes, néo-fascisme néanderthalien ! On sait la suite. Les caricatures danoises du Prophète levèrent des hordes "spontanées" hystérisées par l'insulte, dont la colère ne pouvait s'étancher que dans le sang. On en revient toujours au sang. Les religions sémitiques pataugent dans le sang, c'est leur marque.
Il y avait eu en 1986 l'attentat du Hezbollah rue de Rennes à Paris, en 1989 l'appel au meurtre de Salman Rushdi par l'ayatollah Khomeini, en 1993 l'attentat du World Trade Center de New-York, puis la séquence algérienne de 1995 à Paris, la bombe de Port-Royal en 1996, des centaines d'attaques islamistes partout ailleurs. Le siècle nouveau s'ouvrait sur les attaques aériennes du Onze Septembre à New-York, puis la prise d'otages meurtrière du théâtre Doubrovka de Moscou en 2002, celle pas meilleure de Beslan en Russie en 2004, l'assassinat en Hollande de Theo van Gogh la même année, attentats au métro de Londres en 2005, la fusillade de Fort Hood au Texas en 2009, le kamikaze de l'aéroport de Domodedovo à Moscou en 2011, les tueries de Mehrah à Toulouse et Montauban en 2012, etc. etc. pour s'en tenir qu'aux gros scores ; sans compter donc - qu'ils nous le pardonnent - une multitude d'attentats atroces sur tout le croissant vert, du Maroc à Bali et jusqu'en Chine ! L'islam ayant retrouvé son impatience conquérante a pris le sabre de ses étendards et mis le feu partout. Et le 7 janvier 2015, la rédaction de Charlie Hebdo est rafalée par les frères Kouachi ! La séquence continue à un train d'enfer... en 2016 l'ambassadeur russe à Ankara, vingt-deux morts au concert d'Ariana Grande à Manchester en 2017, huit morts au Pont de Londres, Maurane et Laura égorgées à la gare Saint-Charles de Marseille, le camion du 14 juillet à Nice... on ne sait plus où donner de la tête à couper. (source)
N'a-t-on rien vu venir ? Qui a pu croire une seconde qu'il possédait, lui, le totem d'immunité ? Il est une précaution naturelle de sauvegarde qui consiste à ne pas se moquer publiquement d'un primate féroce qui patrouille la nation qu'il hait en recherche de sa proie. Les islamistes nous haïssent. On leur a bourré le crâne, parfois dès l'enfance en famille, et cette haine est pavlovienne, irraisonnable, il n'y a pas de traitement non létal de cette bave rabique. Samuel Paty a été tué par un hominidé tchétchène après avoir rallumé la mèche lente de la caricature blasphématoire et ne s'être gardé d'aucune réaction. Aurait-il dû s'en méfier ? Oh oui ! Les caricaturistes de Charlie Hebdo tout pareil, qui sont morts avant lui... en pure perte donc ! Les historiens de la fin du XXIè siècle auront de quoi méditer sur la niaiserie des élites de notre temps, qui, du sang jusqu'aux chevilles, ont cru le reste protégé par le rempart de la laïcité ! Cette "valeur" de la République aura finalement fait beaucoup de morts imbéciles et innocentes.
L'anniversaire de l'assassinat de Samuel Paty a été l'occasion d'en remettre une couche alors que tout le corps professoral se sent abandonné et désarmé devant le blasphème laïque au sein de classes en inquisition. Rien n'a changé depuis la décapitation de Conflans-Sainte-Honorine, nous disent-ils : ils sont seuls face à des populations hostiles où c'est l'élève qui fait le programme. Il suffirait, leur dit-on, de mieux enseigner cette p..... de laïcité ! Les pédagogues fous qui hantent le ministère savent-ils qu'elle est inenseignable au-delà de la première ligne de la définition du Petit Larousse ? Et les politiciens qui se cachent derrière elle en sont-ils informés ? Le peuple, lui, est au courant qui met le concept à la benne et réclame des candidats à la présidentielle la force avant la persuasion. Soixante-dix pour cent n'ont que faire de la "valeur laïcité" ; ils veulent foutre dehors les menaces, pas plus ! Sera-t-il suffisant de voter ? J'en doute !
Ambition de conclusion
Le régime ne peut séparer les sociétés civile et religieuse tout en agravant l'intrusion des hommes de l'Etat dans tous les compartiments de l'intimité humaine. La régulation (à l'est on disait "normalisation") des mœurs privées est à son comble dès lors que le pouvoir s'inquiète non tant de la manière d'être ou de l'expression écrite et orale de votre pensée que de ce que vous pensez vraiment au fond de vous-mêmes. La séparation de 1905 n'a pas que coupé le cordon ombilical entre l'Eglise et l'Etat, mais elle a fait place nette pour que ce dernier prenne toute sa place. Les directeurs de conscience d'alors, les éducateurs de la jeunesse ont été remplacés par les pédagogistes et les normateurs officiels du conformisme, déclinés en agences, hauts commissariats, fondations, observatoires, hauts conseils, comités, commissions et médiats stipendiés par le Trésor, qui vont parfois jusqu'au terrorisme moral, prélude à la terreur sèche de la pensée unique et approuvée. Il n'est pas surprenant que les convictions personnelles puissent déborder de la bulle privée puisqu'elle dérive au milieu de la grande bulle publique. Peut-on bannir l'expression religieuse dans la vêture, la coiffure, la gesture quand elle restent passives ? Où est la frontière entre les libertés publiques et les libertés individuelles ? Au seuil des maisons, sur le paillasson de Bienvenue ? La "construction intellectuelle" est en pleine déconnante qui provoque aujourd'hui une bataille...... des prénoms ! Que faire alors ? Je n'en sais rien, mais la seule certitude est son inanité. Demandez donc à ceux qui se ruent vers les charges publiques pour nous gouverner l'an prochain et revenez en cinquième semaine.
En attendant on peut relire le plaidoyer de Mickaleus pour une religion d'Etat (à la façon de tous nos voisins) en cliquant là.
