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Du microcosme

Spécial royco ! Le 2000ème article de Royal-Artillerie se termine sur un point d'interrogation : Serons-nous prêts au jour de l'insurrection qui vient ?. A vue de nez, non ! Et jamais ne le fûmes ! L'impuissance est consubstantielle au mouvement royaliste comme nous le montre son histoire. Comment se défaire de cette malédiction est le préalable à tout renouveau royaliste en France. J'en demande d'avance pardon au distingué lectorat de Royal-Artillerie si ces propos peuvent choquer, mais dans l'état de sédimentation du mouvement monarchiste il est temps d'en venir à la raison avant de laisser parler le cœur.

Typique de "la droite où l'on n'arrive jamais" comme disait Yves-Marie Adeline, le mouvement royaliste n'a jamais surmonté la liquéfaction de la menace qu'il représentait encore le 5 février 1934, ni l'erreur stratégique de Charles Maurras du 9 février 1941. Dans un article du Petit Marseillais, le Martégal évoqua la divine surprise du programme de Révolution Nationale, apportant jour après jour un soutien indéfectible au maréchal Pétain, le seul républicain des derniers maréchaux. Défendre jusqu'au bout Philippe Pétain contre les évidences d'une dérive meurtrière qui allait tourner à l'abomination n'était pas un cadeau pour la suite. Sa myopie fatale emporta toute l'Action française dans le même opprobre après-guerre, malgré les cohortes de royalistes qui avaient rejoint Londres, l'empire ou la Résistance. La classe politique battue en 40 renaquit de ses cendres plus arrogante encore à la Libération pour avoir perdu la guerre et réinventa le combat contre les "ligues dissoutes" qui contestaient sa captation illégitime des pouvoirs. Une conspiration du silence s'installa donnant tout l'espace aux organes et partis de gauche revenus. Malgré le nouveau souffle de Pierre Boutang et de ses amis cherchant la lumière dans un réhaussement intellectuel de qualité, la vieille maison expulsa tout aggiornamiento dans des chapelles latérales qu'elle voulait obscures, se cramponnant aux vessies maréchalistes jusqu'à complète banqueroute du journal au terme d'une longue agonie. Ainsi a-t-on vu et successivement la parthénogenèse de la Nation française, de la Restauration nationale, de la Nouvelle Action française, du Groupe Action royaliste et quelques autres décédés en chemin. Les légitimistes ne furent pas non plus en reste qui se scindèrent entre "libéraux" et intégristes purs blancs pour se détester copieusement par dessus les tombeaux de la race épuisée.

Se diviser pour s'affaiblir semblait être l'ADN du mouvement qui s'est en plus investi dans la ridicule querelle dynastique, un combat de fantômes si on allume le projecteur des réalités qui les fait disparaître. Tout ça pour aboutir récemment au constat terrible que rien ne sera jamais prêt au jour de la rupture de paradigme. Malgré un combat courageux de tous les jours, Jean-Philippe Chauvin, pour qui j'ai une estime particulière, mourra royaliste ! Les campagnes politiques se succèdent en l'absence d'offre monarchiste. L'exemple récent le plus frappant fut l'incapacité du mouvement royaliste à embrayer sur l'irruption des Gilets Jaunes sur les ronds-points ! Manquait-il dans notre poche à tous un vademecum dialectique du royaume à venir ? Sans aucun doute ! L'Ecole de pensée pas plus que les Cercles ultras n'a jamais atterri sur un rond-point !
Seule l'Alliance royale a conçu et diffusé une plateforme politique jouable sur le papier, mais l'impécuniosité tragique de toute chapelle en odeur de sainteté, l'a privée d'un retour sur investissement après que son fondateur, vexé de l'hostilité sourde des chapelains et de celle explicite du prétendant d'Orléans en stage de Légion d'Honneur, jeta l'éponge au motif des parrainages impossibles à récolter. Il eut été mieux inspiré de persister sur un axe que nous trouvions juste et pertinent : faire la propagande du roi adossée à une nouvelle constitution sans s'indigner des embûches politiciennes qui lui faisaient perdre du temps. Nec Spe Nec Metu, la lutte continua néanmoins dans l'honneur (clic).

microcosme au microscope

Le Piéton ne cherche pas noise aux chapelles. Il leur dit simplement que le mouvement royaliste français tourne en rond au lieu de s'élancer sur un axe de conquête des esprits. Il fut un temps où, sous l'impulsion du Groupe de liaison royaliste, dissous depuis, l'idée avait germé de tenir des assises du royalisme (clic) pour mettre le problème de l'impuissance chronique sur la table. Tout fut bon à ruiner cette idée dangereuse. Les positions acquises sur un socle restreint de militants, mais aussi un réflexe de conservation des hypothèques souscrites par les aînés disparus, eurent raison d'un nouvel aggiornamiento. La monarchie du futur passera après la promotion de vieilles idées du XIXè siècle, après la nécrologie de gloires à jamais enfuies. Est venu maintenant le moment d'affronter les docteurs de la loi qui désignent impérativement le successeur de Charles X sur le trône de France comme le résultat d'une équation tirée des Lois fondamentales du royaume ou de traités anciens, les déviant selon les circonstances. Jamais ! Et cette aversion des penseurs royalistes à réfléchir sur le faisceau de paramètres à réunir pour qu'une monarchie active, réactive et de temps long arrache le pays d'aujourd'hui à son déclin, me navre. C'est le petit schéma de la monarchie héréditaire successible par ordre de primogéniture mâle qui tient la rampe, bien qu'il ait échoué, complètement et trois fois. Ce qui m'émeut n'est pas la gloire à venir d'un roi superbe et bien entouré, mais la survie de la France que j'aime et que je sens passer entre mes doigts comme le sable fin de la plage du Grand Travers. Pourquoi la plupart des intellectuels royalistes refusent-ils de phosphorer sur une rénovation de l'offre politique ?

Le peuple n'est pas arithméticien mais de souche gauloise et franque, ou pire en un sens et pour partie récente, de culture caïdale. Il n'acceptera jamais le rejeton blafard d'une ancienne famille régnante déposée. Il attend le condottiere qui lui donnera envie d'être plus grand qu'il n'est grand. C'est comme ça ! Demandez aux mânes de Charles de Gaulle puisqu'il revient à la mode en période électorale. Alors ne venez pas avec un aquarelliste, un aîné foudroyé par la toxoplasmose, un bedeau, un libraire, un comptable ou un employé aux écritures de son beau-père, ça ne le fera pas. Désolé vraiment, mais ce billet de clôture n'est pas gentil parce qu'aucun motif de se réjouir ne court l'arène royaliste française, qui semble cultiver avec gourmandise l'obsolescence et la loi salique de 353 (si, si !), niant tout darwinisme : Evolution, Adaptation ! Un conseil pour la route ?

Acceptez, messires chapelains, d'être nommés sur mandat impératif d'objectifs négociés, et déchargés sur quitus au terme de la mission. Toute l'affaire est à repenser en tenant la rampe du modèle entrepreneurial, à défaut de quoi les tribuns persisteront à vouloir briller dans des conférences du mécontentement à cinquante pélerins, qui n'agrègeront que des convaincus, la plupart refusant de se compromettre pour le roi, passé la porte. L'énergie à convaincre s'obtient par la dynamique. Galette, messe, camp n'y suffisent pas. Tout ceci est sans doute maladroit sinon même indûment arrogeant, mais pour commencer le vrai combat il faut un projet clair, compréhensible par tous. Il faut accoucher d'une réalité ! On va revenir là-dessus, ce mois-ci.



Ce billet est le deuxième d'une séquence "Rénovation" qui forme la deux millième contribution du Piéton du roi au blogue Royal-Artillerie. Elle se compose des trois articles suivants :

Commentaires

  1. on ne le voit meme plus sur ces fameux réseaux

    je n ai vu aucune annonce pour les messes Louis XVI

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    1. A part à Saint-Denis ce samedi 22 à 12:00, moi non plus.

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  2. https://charte-fontevrault-providentialisme.fr/index.php/2022/01/10/messes-2022-pour-le-roi-louis-xvi-merci-de-completer-en-commentaires-les-infos-donnees-ici/

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  3. Il est évident que l'on ne peut être que défaitiste. Ceci dit, l'espoir d'une restauration monarchique ne doit pas s'éteindre. Il y a toujours une porte d'ouverte ; à savoir qui va la franchir, quand et comment. Finalement, on n'est pas bien là ? Entre Macron, Poutine et compagnie ? Cela ne paraît pas de bonne augure mais qui ne savait pas qu'il fallait en arriver à ça pour pouvoir avancer ?

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  4. C'est vrai, Karen, que nous ne sommes pas loin de toucher le fond. L'Etat emprunte chaque mois "pour faire l'échéance" dans le domaine régalien et pour les pensions, et le pouvoir politique se met à la merci du marché qui ne lui fera aucun cadeau. Macron et ses prédécesseurs ne font que réagir aux défis, ils n'en anticipent aucun. La crise de l'énergie était prévisible (on en a parlé pensant des années à Bruxelles) comme celle de la Dette. Ces gens, à demi-habiles et malins en campagne, n'ont pas de vista.
    Le "prince" qui accèdera devra être doté de cette faculté à moins de ne pas tenir cent jours. C'est pas gagné !

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  5. Voud avez tout à fait raison. Hormis que l'anticipation est à la portée de n'importe qui dès lors où l'on s'intéresse au bien-être du peuple, de son pays avant le sien ( en résumé). A mon sens, ce n'est pas la qualité essentielle q'un "prince" devrait avoir pour reprendre le flambeau. Redresser l'economie, éponger les dettes et j'en passe, réapprendre aux Français les valeurs morales etc est plus que fastidieux. Il est là le problème. Je n'aimerais pas être à sa place.

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    1. L'urgence est de parer les pénuries de gaz par tous moyens (énergies alternatives, économies d'utilisation) et d'amorcer le désendettement afin de rehausser la confiance des agences de notation pour pouvoir emprunter derrière pour investir dans la sûrté de nos territoires.
      Les valeurs viendront derrière. Mais rien ne se fera sans économies sur les dépenses sociales extravagantes de ce pays gouverné par la dictature du hamac. Cette austérité réelle ne pourra pas se faire hors période de crise grave.
      Les princes qui mettent en avant les valeurs humaines et les responsabilités sociétales, mettent aussi la charrue avant les boeufs.On n'entend rien de concret ou d'utile de leur part.

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