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Articles

Affichage des articles du juin, 2005

Le Retourné de balle iranien

La bombe persique n'est pas encore assemblée que l'onde de choc atteint nos rivages franciliens. Dans la plus parfaite légalité démocratique des pays peuvent accéder au seuil de l'enfer. Que leur opposera le champion mondial des libertés à outrance ? Georges Bush a-t'il pressenti la perversité de son dispositif démocratique forcé quand il a lancé son plan du Grand Moyen Orient ? La démocratie est le gouvernement de la vertu. La faire partager par tout un chacun est un long combat contre la nature humaine, mais il mérite d'être mené pour l'expression (de première main) de ses besoins essentiels. Jean-Philippe Chauvin décortique cela. Contradictions démocratiques... proposition monarchique. L'élection présidentielle en Iran a vu la victoire d'un islamiste dur, qualifié par les médias occidentaux d'ultraconservateur ("conservateur, un mot qui commence mal" disait le duc d'Orléans au début du XXème siécle) et de "populiste", t

Faire et Laisser Dire

Faire et laissez dire ! Vivre et laisser mourir ! Jean Prieur, ancien membre de cabinet ministériel, attaque le Système devenu impotent, sous un angle différent que celui choisi d'ordinaire par les parties prenantes déçues par leur oligarchie. Dans Le Figaro de ce mercredi 29 juin il fait l'éloge de l'empirisme organisateur sans le nommer. Il veut relancer l'intégration européenne par l'action concrète de préférence aux constructions cérébrales semble-t-il rejetées par les peuples qui ne les comprennent pas. Un extrait révélateur : " Comme l'a clairement démontré Jean-Claude Millner dans son ouvrage Les Penchants criminels de l'Europe démocratique, l'Europe telle qu'elle est définie actuellement est un tout illimité qui progressivement s'oppose à toute détermination qui lui résiste. Autrement dit, il s'agit d'un concept qui ne tient pas suffisamment compte de la diversité du réel, notamment des cultures nationales. Or, selon la di

Un Etat aux chairs fermes

Jules Schneider à qui l’on demandait sur un forum de la cause royaliste de se déterminer quant à la pérennisation des avantages acquis par les masses laborieuses et démocratiques, nous fit l’honneur de reprendre à son compte une parabole déjà ancienne pour notre distingué lectorat. Pour sauver ce qui peut l'être des avancées sociales obtenues de haute lutte, il faut passer à l’offensive politique et économique ! Mais essayez de courir avec des galoches de 45 sans lacets si vous ne chaussez que du 42. La "guerre économique" ne peut être menée que si le pays légal, l'Etat, est re-proportionné au pays économique réel. Mais pour y atteindre, il y aura forcément de la détresse sociale qui s'apparentera au sevrage de l'héroïnomane. Et pourtant il n'y a pas d'autre voie, à peine de voir la France en tant que nation disparaître assez vite (25 ans peut-être) des écrans radar planétaires. Le grand business français survivra bien sûr, mais ailleurs ! C'est

Péripatéties au Palais Royal

Sous les arcades, dans la fraîcheur d’un après-midi de juin, en tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. Solidus le républicain Pour quelle sorte de monarchie serais-tu Vivatrex ? Absolue, constitutionnelle, parlementaire, féodale quand même pas, ou d'un tout autre genre ? Je ne suis pas royaliste. Vivatrex le royaliste Monarchie constitutionnelle ! La Charte, rien que la Charte, mais toute la Charte... avec le suffrage universel et sans doute d'autres aménagements nécessaires à notre temps. J'ai déjà développé mes petites idées ailleurs : pas de monarchie absolue, mais pas de démocratie absolue non plus ; souveraineté partagée entre le roi et le peuple. Kardaillac, camelot de base Monarchie absolue. Les pouvoirs régaliens en haut, les libertés en bas. Solidus Vouloir, instaurer une monarchie dans un pays républicain s'est déjà en soi un rêve assez utopique mais une monarchie absolue alors il faut être drôlement aveugle pour y croire. Dieu ou pas die

Ouverture de la campagne présidentielle

Le vieux chef qui veut encore « faire jeune » va monter en Ecosse recevoir l’estocade du gouvernement britannique qui pour la réunion du G8 et quelques jours à peine après sa prise en charge du Conseil de l’Union européenne, veut le placer devant un choix impossible pour lui : Forcer le destin de l’Europe vers les nouvelles technologies, le savoir de pointe, l’environnement, en mutualisant sa sécurité dans le cadre d’une Alliance atlantique durcie et modernisée, ou rester au cul des vaches, engraissées à perte de fourrages subventionnés qui par l’exportation de surplus que ces largesses suscitent, coulent les agricultures des pays pauvres ! Il n’y a pas de choix. Le président de la République française, faute de n’avoir rien compris au monde actuel, sauf à abonder au tonneau des musées en tous genres, rentrera de Gleneagles, politiquement mort ! Alors dès la rentrée sinon avant, s’ouvrira en France l’orgie électoraliste quinquennale qui plongera le pays dans les prébendes clientéliste

L'Absence de Louis XX

Luis XX Nul n'a reçu de consignes de vote, ni de commentaires pour le réferendum constitutionnel, de la part de Mgr Louis Alphonse de Bourbon, prétendant espagnol à la couronne de France. Nous le supposons occupé à des fonctions professionnelles prenantes au Vénézuéla, pays qui d'ailleurs, grâce à son parachutiste de président, entre dans une tourmente internationale dangereuse puiqu'il s'affronte directement aux Etats Unis, les menaçant explicitement de mettre l'Amérique latine à feu et à sang pour les en chasser ! L'approche de ces évènements accélère les heures bancables afin de mouvoir le grand capital qui déteste les nasses. Le prince a une réputation de garçon sérieux dans son travail. Ce qui a certainement convaincu son beau-père de lui faire une place à la hauteur de ses jeunes talents dans la banque familiale à Caracas. Il faut aujourd'hui faire ses preuves. Depuis le 29 mai - les nouvelles vont vite, et d'Europe vers Caracas encore plus -

Mon premier est chauvin

Devant les ravages du tsunami référendaire qui a mis au jour que 92% de la classe politique ne représente que 45% du corps électoral, ou plus racoleur, que 55% du corps électoral n'est représenté que par 8% de parlementaires, les salons parisiens qui depuis toujours font et défont réputations et ministères, bruissent de l'exquise utopie d'une république sixième, où serait convoquée l'honnêteté morale d'une classe politique intègre renouvelée qui ne regarderait plus le doigt qui montre l'étoile, mais l'étoile de notre destin de puissance enfui, le déclin, notre marotte. Ce tantôt, s'est levé de Brocéliande, un de ces chevaliers solitaires qui une fois par mille ans s'arrachent au convent de la Table Ronde pour venir l'épée basse mais fermement tenue, réclamer la primauté de leur droit, honneur, fidélité, piété. Ca tombe bien, en pleine décomposition sociale, il faut se ressourcer ! La chevalerie est à l'heure. Chauvin c'est son nom . A l&

Commémoration au Temple

La cérémonie fut émouvante mais empreinte aussi d'une certaine gaîté de voir les Maisons ici rassemblées pour évoquer le martyre du petit dauphin. Un compte-rendu de grand intérêt avec même un diaporama est disponible sur le site toujours excellent des Manants du Roy. Nous apportons notre petit galet à l'édifice en vous proposant ce buste de Louis XVII par Catherine Cairn , pour méditer sur le destin de cette mêche éteinte, même s'il n'a qu'un rapport très lointain avec l'original. Le coeur n'y est pas, vous savez bien. Il repose(rait)* en majesté à Saint Denis. L'enfant-roi Berceuse blanche Dormez, enfants, près de vos mères, Dans vos lits clos ; Dormez, dormez, dans vos chaumières, Au bruit des flots. Le petit Roi, tout comme un homme, Est en prison Sans avoir pour bercer son somme Une chanson. Dormez, mes jolis, dans vos petits lits, Dormez, petits gars, sans effroi Car vous n'êtes pas les fils du Roi Lire lon la, lon la. Avez-vous fai

Maître Devedjian vous parle

maître Renard par l'odeur alléché Qui a écrit en 1999 : Alors que les gouvernements socialistes dominent l'Europe, leur idéologie est en fait à bout de souffle. On n'a pas encore tiré toutes les conséquences de la chute des socialismes soviétiques et jamais les droits de l'individu n'ont fait l'objet d'une telle exigence. La vocation de la droite devient alors évidente. Elle n'est pas seulement ce qui s'oppose à la gauche, elle a ses propres fondements idéologiques, sa vision de l'histoire, sa conception de l'avenir, son idée de l'homme et de la société. Elle seule perçoit toute la logique de la mondialisation qui ne peut être que compétitive donc libérale. La droite, au fond, parle de l'individu quand la gauche parle du collectif. Or, l'histoire n'est-elle pas le fruit de la longue émergence des droits de l'individu, par rapport aux exigences du collectif ? Me Patrick Devedjian, alors député de Sceaux. Débarqué réce