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vendredi 23 février 2018

MMLP à la CPAC 2018



Par courtoisie du Washington Post

Tout est dit mais on y reviendra. Marion Maréchal-Le Pen a réussi son examen de passage à la Conservative Political Action Conference de 2018 au Gaylord Convention Center de National Harbor (Maryland). Même si elle ne fut pas le clou du spectacle comme le suggèrent les commentaires de la presse de Washington (soixante-six intervenants étaient inscrits), Time Magazine en a fait néanmoins un titre (clic) avant d'incruster dans l'article la vidéo du vice-président de la NRA, sujet sensible s'il en est cette semaine aux Etats-Unis.

Avec son projet français d'académie de sciences politiques et managériales, La petite-fille du Pirate sort complètement du jeu politicien sclérosé et attaque le Mont Blanc par la face culturelle. Ça sert à ça, la jeunesse !



Postscriptum du soir

Pour vos archives, original français du texte ayant été délivré en anglais à la CPAC 2018 par Marion Maréchal-Le Pen le 22 février 2018, repiqué de sa propre page Facebook, avec seulement deux ou trois retouches cosmétiques :

[...]

Aujourd’hui, je suis venue honorer deux cent quarante ans d’amitié. Notre amitié a commencé il y a longtemps, avant les plages de Normandie et les tranchées de Belleauwood, où l’écho de la bravoure de vos soldats résonne encore. Notre alliance est formée par la quête commune de la liberté. Mon pays, la France, fut la première à reconnaître votre indépendance. Ce fut avec le sang français, répandu sur le sol américain, que commença notre amitié. Aujourd’hui, plus de deux siècles plus tard, ici à la CPAC, nous nous tenons à nouveau côte à côte dans une autre bataille pour la liberté.

Cette liberté est un bienfait. Libertés économiques et politiques, liberté d’expression, liberté de conscience sont nos trésors communs. Après quinze cents ans d’existence, c’est nous, Français, qui devons à présent nous battre pour notre indépendance. Non, la France n’est aujourd’hui plus libre. Les Français ne sont pas libres de choisir leur politique, qu’elle soit économique, monétaire, migratoire ou même diplomatique. Notre liberté est dans les mains de l’Union européenne.

Cette Union européenne n’est pas l’Europe. C’est une idéologique qui ne sait que regarder vers l’avenir tout en souffrant d’amnésie historique. Une idéologie hors-sol, sans peuple, sans racines, sans âme et sans civilisation. L’UE est en train de lentement tuer des nations millénaires. Je vis dans un pays où 80% – oui, vous avez bien entendu – 80% des lois sont imposées par l’UE. La seule fonction de notre Assemblée est aujourd’hui de valider des lois faites par d’autres.

Que je sois claire : je ne suis pas offensée lorsque j’entends le président Trump dire « America First ». En fait, je veux que l’Amérique passe en premier pour les Américains. Je veux l’Angleterre pour les Anglais. Et je veux la France pour les Français !

C’est pourquoi je me bats pour que la diplomatie française conserve son rôle unique, de lien entre l’Est et l’Ouest. Une longue histoire nous a permis de former des liens privilégiés avec l’Afrique, la Russie, l’Asie et le Moyen-Orient. Nous devons être capables de garder les capacités de décider pour nous-mêmes sur les sujets militaires et diplomatiques. Nos forces sont complémentaires.

Comme vous, si nous voulons que la France redevienne grande, nous devons défendre nos intérêts économiques dans la globalisation. L’UE nous soumet à une concurrence déloyale face au reste du monde. Nous ne pouvons accepter un modèle qui produit des esclaves dans les pays en voie de développement et des chômeurs en Occident.

Je refuse le monde standardisé proposé par l’UE. Je considère que les peuples ont le droit à une continuité historique.
Ce que je veux, c’est la survie de ma nation, être capable de transmettre, pas seulement mon héritage matériel mais aussi mon patrimoine immatériel.

Les jeunes Français ne sont pas encouragés à découvrir et à aimer cet héritage culturel. On leur fait subir un lavage de cerveaux, à base de culpabilité et de honte de leur pays.

Le résultat, c’est le développement d’une contre-société islamiste en France.

Après quarante ans d’immigration massive, de lobbies islamiques et de politiquement correct, la France est en train de passer de fille aînée de l’Église à petite nièce de l’islam. Et le terrorisme n’est que la partie émergée de l’iceberg. Ce n’est pas la France pour laquelle nos grands-parents se sont battus.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Parce que l’UE et la France ont oublié un point crucial : « pour s’ouvrir à l’autre, il faut un cœur ferme ; pour accueillir, il faut rester, et pour partager il faut avoir quelque-chose à offrir ».

Dans cette perspective, le modèle de société que nous portons est basé sur une conception de l’humain enraciné dans sa mémoire collective et sa culture partagée.

Sans nation et sans famille, le bien commun, la loi naturelle et la morale collective disparaissent cependant que perdure le règne de l’égoïsme.

Même les enfants sont devenus une marchandise ! Nous entendons dans le débat public « nous avons le droit de commander un enfant sur catalogue ». « Nous avons le droit de louer le ventre d’une femme ». « Nous avons le droit de priver un enfant de mère ou de père ». Non, vous ne l’avez pas ! Un enfant n’est pas un droit.

Est-ce cela, la liberté que nous désirons ? Non, nous ne voulons pas de ce monde atomisé de l’individu sans genre, sans père, sans mère et sans nation.

Que voulons-nous alors ?
Comme vous, je veux retrouver mon pays !

Je suis venu vous dire qu’il y a aujourd’hui une jeunesse prête pour cette bataille en Europe : une jeunesse qui croit au dur labeur, qui croit que ses drapeaux signifient quelque-chose, qui veut défendre les libertés individuelles et la propriété privée. Une jeunesse conservatrice qui veut protéger ses enfants de l’eugénisme et des délires de la théorie du genre. Une jeunesse qui veut protéger ses parents de l’euthanasie et l’humanité du transhumanisme.

Comme la jeunesse américaine, la jeunesse française est héritière d’une grande nation. À qui beaucoup est donné, et de qui beaucoup est attendu.

Notre combat ne doit pas être seulement électoral : nous devons diffuser nos idées dans les médias, la culture et l’éducation, afin de stopper la domination des libéraux et des socialistes.

C’est pourquoi j’ai récemment lancé une école de management et de sciences politiques. Le but ? Former les chefs de demain. Ceux qui auront le courage, le discernement et les techniques pour défendre les intérêts de leur peuple.

Le défi est gigantesque, mais les deux années qui viennent de s’écouler ont montré une chose : ne sous-estimez jamais le peuple ! Une bataille qui n’est pas menée est déjà perdue.

Le Brexit au Royaume-Uni, Manif-pour-tous en France, et, bien sûr, l’élection de Donald Trump prouvent une chose : quand les peuples ont l’opportunité de reprendre leur pays, ils la saisissent !

Par votre action et votre talent, vous avez réussi à remettre le conservatisme en priorité dans l’agenda politique. Construisons sur ce que vous avez accompli ici, afin que des deux côtés de l’Atlantique un agenda conservateur domine.

Je termine par une citation de Malher que j’aime particulièrement. Une citation qui résume le conservatisme moderne : « La Tradition n’est pas la vénération des cendres, mais la transmission de la flamme ». Vous fûtes l’étincelle. C’est maintenant à nous de nourrir la flamme conservatrice dans notre pays.

Vivent les nations libres, vivent les peuples libres et longue vie à l’amitié franco-américaine.

Merci.


mardi 5 février 2013

Richard III Plantagenêt

La Société Richard III, patronnée par SAR le duc Richard de Gloucester, organise une super-conférence à Leicester le 2 mars prochain à l'occasion de l'exhumation des restes du dernier roi Plantagenêt, après qu'il ait été confirmé qu'il s'agissait bien de Richard III d'Angleterre. Certes on y parlera des circonstances particulièrement heureuses qui ont permis cette découverte mais aussi et surtout de lui, qu'on appelle désormais le nouveau Richard III. Seront exposés les mythes littéraires (on pense au Richard III de Shakespeare écrit pour la gloire des Tudor), la psychologie du prince administrateur devenu roi au milieu d'une guerre civile, la guerre des deux roses, York vs. Lancastre, sa psychologie particulière, son aspect physique désavantageux (le squelette ôte tout doute) et la bataille de Bosworth Field où il mourut vaillamment à l'assaut de son contempteur. La conférence se tiendra au campus principal de l'université de Leicester de 9h30 à 17h30. Le panel de conférenciers est assez relevé ; ça vaut l'excursion. La Société édite chaque année une revue académique de haute volée, The Ricardian.

Mais les lecteurs de Royal-Artillerie méritent sans doute une préparation au voyage et nous allons évoquer maintenant ce roi caricaturé pour le plaisir du vainqueur, un prince de "chez nous" qui n'a jamais démérité. Il va reposer sous une pierre de marbre noir qui existe déjà en la cathédrale Saint-Martin de Tours à Leicester.

Que l'on prenne en compte déjà l'époque. Nous sommes au tout début de la Renaissance qui aura bien du mal à aborder aux rivages d'Albion. Les mœurs publiques sont encore celles du Moyen Âge, la culture est portée par la latinité et la francité, l'Angleterre n'a pas encore créé la Grande Bretagne, on s'y dispute beaucoup à tel point qu'en paraphrasant l'histoire chinoise on pourrait parler de "duchés combattants".

Le prince Richard d'York montre très tôt de réelles dispositions pour l'administration des territoires qui lui sont confiés. Il fait penser à son contemporain le jeune Louis de Valois, futur Louis XI, s'exerçant avec talent en Dauphiné, et sans doute aussi laid que notre roi anglais dont le squelette trahit une grave déformation de la colonne vertébrale faisant un réel handicap. Ce sont les affaires économiques qui l'intéressent et la circulation des marchandises. Il déréglemente où c'est nécessaire et favorise la liberté d'entreprendre. Il a aussi un souci explicite de justice, rendue avec honnêteté dans les formes. Ses inclinations se retrouveront naturellement dans le roi qu'il deviendra.

Duc de Gloucester, à une époque où ce titre est de guerre, Richard d'York est aussi un prince à la bataille qui fit face victorieusement aux effets de l'Auld Alliance signée entre la France et l'Ecosse. Mais c'est dans la Guerre des deux Roses qu'il s'illustra, d'abord au côté de son frère, le roi Edouard IV, bataille de Barnet puis à Tewkesbury où à 18 ans il commande l'aile gauche. Il aura sa part dans l'écrasement de la rébellion de Buckingham qu'il fit décapiter, mais succombera contre Henri Tudor qu'il assaillira au milieu de sa garde. A 32 ans, il finira à pied ce combat à la rapière contre les hallebardes galloises, refusant les rênes du cheval que Shakespeare lui tendait.

la tête retrouvée a ce menton volontaire
Le roi d'Angleterre ne régna que deux ans mais l'arbre se reconnaît déjà à ses fruits. Innovant, il n'hésita pas à décentraliser des pouvoirs dans le pays qu'il connaissait le mieux pur y avoir vécu, en créant le Conseil du Nord qui gèrera tout le territoire contigu à l'Ecosse jusqu'au milieu du XVII° siècle.
- il utilisera la langue anglaise pour prêter serment lors du couronnement et y obligera dans la rédaction des lois du Parlement.
- il obligera le système judiciaire à un engagement de "fair play" dans ses procédures et jugements guidés par l'impartialité sans retards ni faveurs.
- il instituera une sorte d'aide judiciaire afin de pourvoir les nécessiteux d'un canal de réclamations libre de clercs en autorisant la saisine directe du Conseil royal ; Henri VII créera sur ce modèle la Cour des Requêtes ;
- il eut le temps de fonder The College of Arms, une institution héraldique ayant autorité sur les titres, fanions et bannières et sur le protocole. Cette institution existe toujours.

La brièveté du règne et l'ambiance d'insécurité ne permit qu'un seule convocation du Parlement en janvier 1484, mais on y voit la patte d'un roi éclairé :
- les minutes des débats insistent particulièrement sur la mauvaise administration générale du royaume ou la corruption endémique des jurés ;
- on abolit l'emprunt forcé de la Couronne et le Parlement fut restauré dans ses prérogatives budgétaires. - la liberté provisoire fut instituée pour que les prévenus ne soient pas incarcérés ou leurs biens confisqués avant qu'ils ne soient déclarés coupables ; la vraie loi d'Habeas Corpus ne sera promulguée qu'en 1679 ;
- l'encrassement du droit foncier par la jurisprudence ouvrait la porte à des fraudes importantes dans les disputes de propriétaires, aussi les termes des actes de mutation furent-ils considérablement simplifiés dans un souci de transparence ;
- l'imprimerie naissante fut aidée par le retrait de restrictions au commerce des livres, dénotant l'intérêt personnel du roi pour les bouquins que d'ailleurs il collectionnait ; tous les métiers du livre furent avantagés.

La Société Richard III nous en dit plus sur son gouvernement du royaume.






Les Plantagenêts (voir l'article fouillé de la wikipedia anglaise) viennent de la chevalerie franque qui s'établit en Anjou lors du démembrement de l'empire carolingien. Ils participeront à un jeu de cartes à cinq entre l'Angleterre, la Bretagne, la France, la Normandie et l'Ecosse. A proprement parler, ces rois ne sont pas "français". C'est Geoffroy V Plantagenêt qui fonda en 1128 la dynastie en épousant Mathilde d'Angleterre, l'Emperesse Maud, héritière du trône. La dynastie s'achève avec Richard III l'épée à la main. Ils seront peu nombreux après lui les rois-chevaliers tués à la guerre.
La dynastie s'est perpétuée par les ducs de Beaufort en ligne naturelle, comme chez nous les Bourbon-Busset. En réalité, les bâtards de Jean de Gand furent légitimés non dynastes après qu'il eut épousé sa maîtresse. L'authentification des ossements du parking de Leicester est aujourd'hui confirmée par l'analyse ADN de deux descendants de la soeur aînée du roi, Anne d'York (1439-1476), un charpentier canadien et une autre personne désireuse de garder l'anonymat.
On s'en doute moins, mais ils nous ont laissé la légende arthurienne (clic: Bibliothèque nationale de France).


La pierre existe déjà dans le choeur de St Martin




Nous aimerions que se constitue en France une société de ce modèle anglais pour relever la mémoire de Louis XI, un grand roi caricaturé injustement, même si les temps qui courent ne sont pas à l'exaltation des créateurs de la nation française, la République d'aujourd'hui suffisant à emplir totalement l'histoire !



dimanche 7 octobre 2012

Dieu et le Soleil

la Vénus d'Arles

Les visiteurs du château de Versailles pourraient s'étonner que l'écrin de la monarchie très chrétienne à l'apogée de sa gloire ait été dispensé de tout signe ou évocation catholique, à l'exception tardive et mesurée de la Chapelle royale, heureusement préservée de niches à saint.
C'est la mythologie de l'ancien monde classique qui présidera aux fastes du nouveau, et tant les dieux que les savants d'antan habiteront avec le roi, lui-même Soleil.
Elevant les mortels vers leur gloire, Apollon, Diane, Bacchus, Jupiter, Mercure, Junon et tant d'autres... regarderont nymphes et faunes de leur propre monde quand façades et vestibules s'orneront de bustes impériaux romains.
Où sont les Pères de l'Eglise et tous les saints du jeune monde, où sont les docteurs Augustin et Thomas d'Aquin qui enterrèrent définitivement le paganisme ? Nulle part. Dans nos coeurs, répondrait la chaisière de la chapelle, s'il y en avait une. Une croix sur le dôme, une allégorie sulpicienne sur la voûte intérieure, il suffit, semble-t-on avoir dit. Pourtant les rois étaient croyants. C'est à creuser (voir ci-dessous).


Du 13 novembre prochain au 17 mars 2013 se tiendra une fabuleuse exposition au Château : Versailles et l'Antique. Dans ce qui voulut être la Nouvelle Rome, plus de deux cents objets seront rapatriés des plus grandes collections françaises, faisant revivre pour quelques semaines l'ambiance des lieux avant le grand démantèlement de la Révolution. Le pouvoir se voulait l'avatar moderne de l'imperium classique, il est curieux de voir combien cette "antiquisation" de l'espace politique avait marqué les moeurs depuis la Renaissance jusqu'aux délires héroïques d'un Robespierre complètement déjanté à la Fête de l'Être suprême (1794).


Les adhérents de l'association Lys de France auront le privilège de deux préparations enrichissantes à cette exposition sous la forme d'une visite au château guidée par M. Alexandre Maral lui-même, premier conservateur, sur le thème de la Chapelle royale - Versailles secret, le dimanche 14 octobre ; et d'une conférence aux Missions étrangères de Paris le jeudi 18 sur le thème de Louis XIV et Dieu. Il suffit de s'inscrire auprès de l'association dès maintenant ci-dessous:



LYS DE FRANCE
BP 80 434
75327 Paris Cedex 07
EMAIL : contact@lys-de-france.org

La visite guidée du 14 à 25€ (22€ pour les adhérents)
La conférence du 18 à 7€
(entrée libre à 5€ pour les adhérents)






samedi 14 juillet 2012

Univestivales 2012


Nos universités d'été sont nombreuses et fournies. Chaque chapelle publie la sienne, en voici le planning qui permet à chacun d'y participer ou de s'y montrer. Aucun des princes n'y est annoncé par mesure de sécurité.



Du vendredi 20 juillet à 17h au dimanche 22 à 17h, 12ème Université St Louis chez les Religieuses du Bon Pasteur 3 rue Barault 49045 Angers Cedex 1, l'Institut de la maison de Bourbon présente :
  • M. Charles-Antoine Cardot : Le royalisme de Christine de Pisan, première femme de lettres française au temps de Charles VI
  • M. Paul-Marie Couteaux : Ce que la civilisation française doit aux Rois
  • M. Christophe Jankowiak : Le roi mécène au service du royaume
  • M. Jean-Claude Lozac’hmeur : Aperçu sur l’histoire de la langue française
  • M. Philippe Pichot-Bravard : Les sociétés de pensées : de l’idéologie des Lumières au totalitarisme jacobin
  • M. Louis-Edgard de Pinieux : Culture et contre-culture
[la pension complète à 120 euros]
(s'inscrire à l'IMB 81 avenue de la Bourdonnais 75007 Paris – Tél.: 01 45 50 20 70)



Du lundi Du 23 juillet à 12h00 au 27 juillet à 14h00, suite de la 12ème USL au château du Prieuré 49240 Avrillé (Maine & Loire), l'Union des Cercles Légitimistes de France présente au grand complet l'équipe du site d'érudition légitimiste Vive Le Roy sur des thèmes choisis pour la formation des cadres de cercles. Y participeront aussi :
  • M. Philippe Laplanche : Le nationalisme, une ambiguïté qui perdure
  • M. Jean-Claude Lozac’hmeur : La révolution ou le mythe du Graal
  • M. Philippe Pichot-Bravard : De la philosophie des Lumières au totalitarisme jacobin
[la pension complète à 100 euros]
(s'inscrire à l'UCLF 144 rue des Professeurs-Pellé 35700 Rennes – Tél.: 09 71 31 10 40)



Du dimanche 26 août après midi au dimanche 2 septembre le soir, Camp Maxime Réal Del Sarte au château d'Ailly 42120 Parigny (Loire), l'Action française présente l'oeuvre de Charles Maurras à l'épreuve de la crise :
Ce qui avait été dévoilé du programme a fait l'objet d'un billet spécial de Royal-Artillerie. Voici maintenant le programme officiel :
  • M. Bernard Pascaud : La Politique naturelle de Charles Maurras
  • M. Stéphane Blanchonnet : La Démocratie religieuse
  • M. François Marcilhac : L'Idée de décentralisation
  • M. Bernard Lugan : Démocratie individualiste, destructrice de l'Afrique
  • M. Marc Savina : Kiel & Tanger
  • M. Bernard Pascaud : Enquête sur la monarchie
  • M. Frédéric Rouvillois : L'Avenir de l'intelligence
  • M. Henri Letigre : Et si la crise économique était liée à la nature du régime ?
  • M. Michel Michel : Crise du lien social
  • M. Charles Saint-Prot participera au débat sur l'oeuvre de Maurras à l'épreuve de la crise
[la pension complète est à 130 euros]
(s'inscrire au CRAF 10 rue Croix-des-Petits-Champs 75001 PARIS - Tél.: 06 88 97 00 40)



Le samedi 1er septembre et le dimanche 2, dans un hôtel particulier du 7ème arrondissement de Paris, l'Alliance royale présente :
  • M. Daniel de Monplaisir : Quelques idées reçues sur le royalisme
  • M. François-Marin Fleutot
  • M. Denis Tillinac
[la participation avec 2 repas est à 30 euros]
(s'inscrire à l'Alliance royale 17 rue des Acacias 75017 Paris - tél.: 01 45 74 02 38)

PS : nous avons des progrès à faire sur la parité. Qu'importe au moment, vive les études !

jeudi 7 mai 2009

Fastes de cour

affiche versaillesLys de France vous convie à une visite-conférence au château de Versailles le dimanche 17 mai sur le thème Fastes de cour et cérémonies royales . Belle présentation de l'exposition en cliquant ici.
C'est M. Alexandre Loire, secrétaire général de l'association Louis XVI, ingénieur et historien, qui conduira le groupe Lys de France.
La visite commencera par une galerie de portraits de Louis XIV à Charles X en divers habits, du manteau de sacre au costume de novice du Saint-Esprit.
Vient ensuite la cérémonie du sacre royal, les ordres royaux et autres distinctions accordées au mérite.
Le thème final aborde l'influence de la mode sur le costume de cour au XVIII° siècle quand l'habit ne sert souvent qu'à parer le vice et à couvrir le corps d'un faquin. L'habit noble usurpé, son symbolisme se dévalorisera.

LoireRendez-vous dimanche 17 à 14:45 à la grille d'or du château.
- Ticket à 25€
- 22€ pour les adhérents aux Lys;
- gratuit pour les moins de 18 ans;
- s'inscrire en adressant son chèque à :

Lys de France
BP 80434
75327 Paris cedex 07
www.lys-de-france.org



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