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Articles

Affichage des articles du février, 2010

Le Lien 31 est paru

Royal-Artillerie offre à ses lecteurs ce beau portrait du duc d'Anjou, mis en ligne sur la page Facebook de l'Institut de la Maison de Bourbon. Cette 31° livraison du Lien Légitimiste qui ouvre le carême manque un peu à la charité de circonstance, mais n'est pas piquée des hannetons. Ceux qui ne se sont pas abonnés au Lien perdent vraiment quelque chose. On dit que des orléanistes patentés le reçoivent chez des amis pour connaître heurs et malheurs de la "Maison de France". Cette fois-ci, la "fête à Gaston" les rembourse de leur (modeste) investissement. Malheureux faux-dauphin à peine né et déjà impliqué dans la querelle dynastique des grands. Mais son prénom n'est pas non plus "cadeau" qui remonte au frère déloyal de Louis XIII, sinon résonne quelque part dans le "téléfon ki son". Le signe du scorpion le sauvera ! Temps pourris... titre Villèle à la une du Lien, et de nous donner d'entrée le goût des néologismes de sens. J

Actualité de l'Ancien droit

J'ai décidé d'archiver ce texte sur Royal-Artillerie après en avoir reçu l'autorisation de l'auteur. Ce texte est désormais diffusable librement sous réserve d'en révéler la source par un lien actif vers http://www.lys-de-france.org/ (et non pas vers Royal-Artillerie !) . Le 21 janvier 2010, le Président des Lys de France était l’invité de RFI (Radio France International) pour débattre sur « le prétendant à la Couronne de France ». Son interlocuteur, Jean-Sébastien Robine, rédacteur en chef du magazine « People & Gotha » et conseiller du Comte de Paris, faisait reposer son argumentaire sur sa reconnaissance présidentielle et affirma que la fonction essentielle d’un prince était d’être « le gardien de la mémoire historique de la France ». C’était ignorer les lois fondamentales du royaume et l’idéal du prince justicier, l’histoire du Droit se confondant avec l’histoire de la monarchie. Plus de deux siècles après la fin de l’Ancienne France, la monarchie est to

Billet du mois : l'opportunisme

La pénibilité de l'agit'prop royaliste devrait valoir aux militants une retraite anticipée, au moins des points de bonification. Cent ans de combat de société mené de main de maître par la crème intellectuelle du temps, relayé sur le terrain par des militants opiniâtres, courageux et bien formés, aboutit à l'enfouissement en décharge politique de l'idée de restauration monarchique qui, à entendre ci et là le niveau des questions posées par le vulgum pecus, n'est familière à quasiment personne dans ses principes les plus évidents. Les monarchies qui nous entourent nous évitent heureusement les quolibets sur la tyrannie du prince ou la mise en coupe réglée du pays par l'aristocratie nobiliaire. Mais que de clichés quand on nous aborde ! Sauf qu'on ne nous aborde pas si souvent. Les esprits forts débinent la démarche de l'Alliance Royale au motif que la monarchie ne reviendra qu'à la faveur (façon de dire) d'une rupture politique grave, consécutive