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lundi 28 mai 2012

Un prince d'Orléans vers la Carrière

 

Charles-Philippe d'Orléans (à gauche sur la photo) n'attend pas le retour de la monarchie en France, ainsi qu'il l'a confié à Vanity Fair Madrid dans sa communication de campagne électorale aux législatives françaises sur la circonscription ibérique et Monaco.
Il n'est pas le seul malheureusement et c'est bien son droit, mais pourquoi, s'il n'attend rien, porte-t-il encore le "titre d'attente et courtoisie" de duc d'Anjou, ducature très connotée de pouvoir qui lui fut octroyée par son oncle Henri pour contrer la propagande légitimiste de son lointain cousin de Bourbon ?
A poser la question, posons l'autre : à quoi sert-il d'avoir suscité un nouvel Ordre militaire et hospitalier de Saint-Lazare de Jérusalem sous la protection du comte de Paris (prétendant à la couronne de France) et du primat émérite de Hongrie, alors qu'il aurait pu s'impliquer dans le caritatif au sein d'une structure existante et financée ? Le choix est vaste et son cursus onusien lui aurait ouvert toutes les portes.

Profondément attaché aux valeurs républicaines, nous confiera-t-il un jour quelles sont-elles à son avis, ou lesquelles choisit-il en son âme et conscience quand il en est de très toxiques ? Pour le moment, il entend porter dans l'enceinte du Palais Bourbon les revendications légitimes des expatriés que sont les conventions fiscales internationales, les assurances maladies, les cotisations de retraite, l'accès aux écoles françaises de l'étranger, les facilités de réinsertion au rapatriement. S'il gagne son siège, nous lui prédisons une belle carrière diplomatique plus tard. Le Quai prise la prestance.
Mgr Charles-Philippe aime l'uniforme et les décorations, souhaitons-lui donc l'écharpe et la cocarde tricolore après qu'il se soit présenté lui-même dans l'écran ci-dessous :


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